résultat des élections du 10 juin _ Sénat

résultat des élections du 10 juin _ Sénat
Constation de ces élections,
les partis de droite augmentent leur nombre de voix
alors que c'est la chute libre pour les partis de gauche.
Le premier parti du pays est le CD&V NVA d'Yves Leterme.
Coté Wallon, le MR prent la 1e place du PS.
Ecolo double son nombre de siège et son confrère le groen refait son retour au parlement et au sénat.
La lijst Dedecker a fait aussi de bon résultat.
L'extreme droite en flandre et en wallonie se maintient.
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# Posté le dimanche 17 juin 2007 12:21

Jour J

Jour J
Et oui aujourd'hui, dimanche 10 juin, c'est le jour des élections fédérales.
C'était la première fois que je votais, et j'en suis fière.
Je me suis pas rendue au urne en trainant des pieds comme certains
car je sais que chaques votes comptent!
Je n'y suis pas aller aussi en allant voter pour le premier nom que je voyais devant les yeux.
Je savais à quel parti, j'adérai, j'ai été voir sur son site tous ses candidats avant de choisir,
au préalable j'avais lu les programmes de chaques partis!!!

Now reste plus qu'à attendre les résultats.
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# Posté le dimanche 10 juin 2007 08:18

annif du jour + calendrier des annif du mois

annif du jour + calendrier des annif du mois
Aujourd'hui c'est l'annif d'Andy
après nous avoir fait rever avec son maillot blanc au giro
il fete aujourd'hui ses 22 ans !
Je le souhaite bonne continuation!!!!!


Juin:

1. Justine Henin (82) => et oui la lauréate de RG a feté son quart de siècle à paris!
2. Nikolay Davydenko (81)
3. Rafael Nadal (86)
Gilles Elseneer (78)

4. Anna-Lena Groenfeld (85)
5. /
6. Nadia Petrova (82)
7. /
8. Kim Clijsters (83) => et oui, habituellement Kim fetait aussi durant ce GC son annif.
Lindsay Davenport (76)
9. /
10. Andy Schleck (85)
11. /
12. /
13. /
14. /
15. /
16. /
17. Marcus Baghdatis (85)
Venus Williams (86)

18. Richard Gasquet (86)
19. /
20. /
21. /
22. Kristof Vliegen (82)
Thomas Voeckler (79)
23. /
24. Robbie McEwen (72)
25. Mikhail Youzhny (82)
26. /
27. Svetlana Kuznetsova (85)
28. /
29. Geoge Hincapie (73)
30. Ralf Schumacher (73)
Gisela Dulko (85)
Sylvain Chavanel (79)

Comme vous pouvez le remarquer bcp d'annif dans le monde du tennis ce mois-ci, particulièrement la première quinzaine, celle de roland garros !!!

# Posté le dimanche 10 juin 2007 08:11

RG

RG
Article de sports.fr

Justine Henin est bien la reine de la terre battue parisienne. Samedi après-midi, la Belge a remporté les Internationaux de France pour la quatrième fois de sa carrière, et pour la troisième fois d'affilée en surclassant Ana Ivanovic 6-1, 6-2 en à peine plus d'une heure sur le court Philippe-Chatrier. Un triplé qu'aucune joueuse n'avait réalisé à Roland-Garros depuis Monica Seles au début des années 90. Au-dessus du lot, la Wallonne a survolé la quinzaine en ne cédant pas le moindre set.

Justine Henin remporte son 6e titre du Grand Chelem. Une volée claquée de coup droit en guise de conclusion et Justine Henin pouvait libérer ses émotions. Sous les acclamations du public du court central, la Belge, après avoir fait voler sa raquette de joie, se prenait la tête à deux mains comme pour mieux réaliser ce qu'elle venait d'accomplir, puis pointait ses deux index vers le ciel, en hommage à sa maman disparue. Comme en 2003, 2005 et 2006, la Wallonne venait de remporter Roland-Garros, son "tournoi préféré", comme elle le précisait lors d'un très poignant discours d'après-match. Après avoir traversé certaines épreuves difficiles ces dernières années, la dernière en date étant la séparation d'avec son mari Pierre-Yves Hardenne en début d'année, la numéro 1 mondiale venait d'entrer un petit peu plus dans l'histoire du tournoi parisien en réalisant la passe de trois, ce qui n'était plus arrivé depuis Monica Seles en 1992.

"C'est exceptionnel, je ne réalise pas encore, résumait-elle dans la foulée de la remise des trophées. J'étais si tendue au début ! C'est magique. Gagner une troisième finale d'affilée ici, c'est surréaliste pour moi. Je suis passée par des moments très difficiles et c'est un bonheur de pouvoir me battre pour gagner à nouveau ici. L'aventure continue." Très émue, Justine Henin venait de signer sa 21e victoire consécutive sur les courts de la Porte d'Auteuil, une marque qui en dit long sur sa suprématie depuis trois ans sur la surface ocre. A Paris cette année, la protégée de Carlos Rodriguez, son coach de toujours, n'a laissé que des miettes à la concurrence. Aucun set perdu, elle a survolé la quinzaine de toute sa classe.

Ana Ivanovic ne pourra pas dire le contraire. Pour la première fois de sa jeune carrière en finale d'un tournoi du Grand Chelem, la jolie Serbe a vécu un petit calvaire samedi après-midi sur le court Philippe-Chatrier. Car de match, il n'y en eut point. Une heure et cinq minutes de jeu d'une domination outrageuse de la Belge qui aura toutefois eu le temps de montrer au public toute l'étendue de sa palette de coups. Beaucoup plus complète que son adversaire qui restait tout de même sur 12 victoires de rang sur terre battue, Justine Henin a fait étalage de sa maîtrise du jeu sur la surface ocre. Capable de jouer en cadence comme la Serbe, y compris de lui tenir tête dans la diagonale de coup droit, une tâche délicate quand on connaît la puissance de frappe de la native de Belgrade, la désormais quadruple vainqueur de Roland-Garros a surtout su varier le jeu pour casser la cadence et éviter de proposer trop de rythme à une joueuse qui se complaît dans l'envoi de missiles du fond du court.

Ana Ivanovic n'a en réalité fait illusion que pendant deux jeux: les deux premiers. De manière assez surprenante plus relâchée que son aînée lors des premiers échanges, la révélation du tournoi, bien que déjà solidement installée dans la hiérarchie mondiale (elle est 7e à la WTA), réalisait le break d'entrée avant de se procurer trois balles de 2-0 à 40/0. Incapable de concrétiser, la Serbe se crispait de plus en plus et voyait les jeux défiler en sa défaveur en même temps que son adversaire avançait dans le court comme un rouleau-compresseur. Alors qu'elle avait remporté le premier jeu, Ana Ivanovic concédait les huit suivants pour se retrouver déjà dos au mur à 6-1, 2-0. Totalement à sens unique, la partie se révélait bien trop décousue, en raison des trop nombreuses fautes directes de la future perdante (26 au total, contre 13 pour la Belge, Ndlr). Malgré sa volonté d'y croire jusqu'au bout, la Serbe ne parvenait pas à renverser la situation et pliait le plus logiquement du monde en deux sets secs 6-1, 6-2.

Grande favorite de la finale, comme du tournoi d'ailleurs, Justine Henin a fait respecter la logique en proposant, et de loin, le jeu le plus efficace sur la terre battue parisienne. Trop forte, on pourrait presque reprocher à la Belge d'avoir trop écraser le tournoi et de l'avoir ainsi privé de tout suspense. Mieux vaut faire le procès inverse à ses adversaires qui, on l'espère, s'inspireront de ce qu'elle a produit ici pour la troisième année d'affilée afin de lui offrir davantage de résistance à l'avenir. Sinon celui-ci pourrait bien être pour la Belge aussi rose que ses chemisettes.


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Propos recueillis par Régis AUMONT
De Sports.fr, à Roland-Garros

Après s'être vue remise un tableau des mains de Martina Navratilova en préambule de la conférence de presse, Justine Henin, radieuse, est revenue sur son troisième sacre parisien consécutif. Ravie du jeu qu'elle a produit durant la quinzaine, la Belge, impeccable en finale pour battre Ana Ivanovic 6-1, 6-2, voulait profiter du moment présent après avoir connu des déboires sentimentaux en début d'année. "Cette victoire est particulière", concédait d'ailleurs la reine de Paris qui compte désormais, à 25 ans, six titres du Grand Chelem, dont quatre à Roland-Garros.

Félicitations Justine. Comment souhaitez-vous que l'on vous appelle, la reine de la terre ou la grande dame de la terre ?
Je n'y ai pas pensé, mais la reine de la terre, ce n'est pas mal ! (rires). Je commence à peine à me rendre compte de ce qui s'est passé. Je me rappelle quand j'étais petite fille, que je rêvais de venir ici et de gagner. Maintenant, je l'ai fait quatre fois, dont trois à la suite, Deux fois sans perdre un set (en 2006 et 2007, Ndlr), c'est simplement merveilleux. Je suis tellement heureuse, vous ne pouvez pas imaginer. Je me sentais très forte, même si j'étais un peu nerveuse au début. Je savais que je ne pouvais pas perdre ce match, je voulais vraiment gagner ce nouveau titre à Paris. C'est énormément d'émotion pour moi. Je suis très fière de ce que j'ai fait.

Ressentez-vous un plaisir encore plus fort du fait qu'une partie de votre famille était là pour vous soutenir ?
Oui. Le match a été magique, même si au tout début, pendant les deux premiers jeux, elle a pris le contrôle. Puis, elle a été un peu nerveuse et j'ai bien fait mon travail. J'ai servi à la perfection et fait ce qu'il fallait sur le court. Mais l'atmosphère que j'ai ressenti quand j'ai gagné, et le fait que ma famille soit là, qu'il y ait eu tout le monde autour de moi, c'est vrai que c'est un grand moment. Il s'est passé beaucoup de choses dans ma vie au cours des derniers mois. C'était un moyen pour moi de leur offrir cette victoire. Les gens m'ont beaucoup entourée ces derniers temps. C'est un moment que nous allons pouvoir partager, savourer ensemble. Je suis tellement heureuse de leur offrir ce cadeau.

Vous venez de gagner pour la troisième fois de suite à Roland-Garros. Comment expliquez-vous cette domination ?
Sans doute que je me sens chez moi à Paris. A chaque fois que je rentre sur le court, je veux donner de mon mieux, je suis prête à disputer un match acharné et si le match est difficile, je suis prête. Mon tableau n'a pas été facile cette fois-ci. J'étais au tirage au sort et, quand j'ai vu mon tableau, je n'étais pas ravie de jouer Serena en quarts de finale. Vous savez qu'il vous faudra construire votre victoire jour après jour. C'est ce que j'ai essayé de faire et j'ai apprécié chaque minute passée sur le court.

Concernant votre match. Vous avez réussi à sauver quatre balles de 0-2 dès le début. Est-ce que cela a été un moment clé ?
Ce jeu a été très important. Il fallait absolument que je ne me fasse pas distancée dès le début du match. Pour revenir à égalité, j'ai frappé quelques coups droits qui sont très bien passés et je me suis sentie libérée. Après, je pense qu'elle a commencé à être nerveuse, notamment quand je renvoyais, j'étais très loin derrière la ligne de fond court, ce qui est parfait, c'est ce qu'il faut faire contre une joueuse qui sert si bien.

Vous avez désormais quatre titres ici. Avez-vous encore faim de victoires à Paris ?
A chaque fois que je viens ici, c'est pour gagner le tournoi. Je l'ai fait à quatre reprises, je ne sais pas ce que sera l'avenir, mais chaque fois que je viendrai à Roland-Garros, je ferai de mon mieux.

En quelques mots, quels sentiments ressentez-vous le plus ? De la fierté ? De la joie ?
De la fierté, sans doute pas. Mais de la joie oui. Maintenant, je peux profiter de chaque moment. Je prends mes décisions, j'essaie de construire les choses. Je suis forte, j'ai 25 ans et je sais que je peux être heureuse dans ma vie. J'ai fait de grands progrès ces derniers temps. La vie est courte. Pour l'instant, je suis simplement heureuse.

Ce trophée a-t-il une saveur particulière ?
C'est différent à chaque fois, mais celui-ci représente sans doute autant que le premier ici (en 2003, Ndlr) et comme celui de l'an dernier. Celui de 2005 était peut-être le moins symbolique pour moi, mais cette année, évidemment, c'est particulier, c'est ma victoire. Certes, je n'ai pas construit cela seule, il y a des gens autour de moi, mais j'ai dû me retrouver seule avec moi-même pour avancer. Cela représente beaucoup de choses, oui.

# Posté le dimanche 10 juin 2007 08:01

RG

RG
articles sur le site de RG:

Justine, la vie en rose
samedi 9 juin 2007
Par Guillaume Baraise

Cette finale dames 2007 est celle de tous les contrastes. D'un côté, la n°1 mondiale, la reine de Roland-Garros, Justine Henin. Déjà trois Coupes Suzanne-Lenglen en trois finales et un parcours sans-faute cette année, sans un set perdu. De l'autre, Ana Ivanovic, 7e mondiale, 19 ans seulement, invitée pour la toute première fois de sa carrière dans une finale d'un tournoi du Grand Chelem.

La joueuse de Belgrade est également la première Serbe à disputer la finale d'un majeur (même si des Yougoslaves l'ont précédée, notamment son idole Monica Seles). Avec son enthousiasme, son joli minois et sa force de frappe, Ana Ivanovic a été le rayon de soleil du tournoi féminin. Sera-ce suffisant pour déstabiliser Justine Henin ? On peut en douter. La Belge reste sur 20 victoires et 33 sets remportés à "Roland". Respect...

Quatre balles de 2-0, et puis...

Pourtant, quand débute à 15h12 cette finale sous l'oeil avisé de Mary Pierce, la première à donner des signes de nervosité est... Justine Henin. "Madame Roland-Garros" perd son service d'entrée sur une double-faute. Ana Ivanovic a déjà lâché deux coups droits gagnants. Mais quand vient son tour de servir, la Serbe semble troublée. Elle est incapable de lancer sa balle correctement. Elle cherche son souffle. D'évidence, la tension qui l'habite est immense...
Pourtant privée de son arme maîtresse, la première balle de service, elle se détache 40-0, soient trois balles de 2-0. Mais la Belge profite des "deuxièmes adverses" pour faire mal. Ivanovic obtient une quatrième occasion de confirmer son break, mais elle commet la faute en coup droit. Finalement, "Juju" égalise à 1-1 grâce à l'aide de la bande du filet. On ne le sait pas encore, mais la finale a déjà tourné.
Car derrière, c'est la déferlante. Avec toute son expérience, la n°1 mondiale a dû voir le trouble de son adversaire. Et Justine se libère. Tandis que chez Ivanovic, c'est tempête sous un crâne. La brune de Belgrade ne parvient même pas à lancer sa balle correctement. Malgré le soutien du public, qui sent bien qu'elle a besoin d'aide, la Serbe va perdre... huit jeux d'affilée.

Une litanie de fautes

La première manche est avalée par Henin, 6/1 en 34 minutes. Dans cette manche initiale, Ivanovic n'a passé que 44% de premières balles. Et encore, elle a servi des "premières-deuxièmes" vers la fin, pour assurer le coup. Mais désormais, c'est en fond de court que rien ne va plus. Celle qui a éliminé avec un sang-froid étonnant Svetlana Kuznetsova puis Maria Sharapova passe complètement à côté de la finale. Le poids de l'événement pèse tout entier sur ses larges épaules... Quel dommage.
A 6/1, 2-0, Ivanovic, bien aidée par Henin qui manque un smash, met fin à l'hémorragie. Pour la première fois, elle remporte son service ! Mais ça ne suffit pas à la relancer. Ou à la lancer tout court. Cette finale très attendue, il faut bien le dire, tourne au désastre pour la jolie brune. Bien sûr, Justine, le poing rageur, savoure ces points qui défilent en sa faveur. Mais à dire vrai, même les nombreux supporters belges, vêtus pour beaucoup aux couleurs du plat pays, sont un peu tristes devant la tournure des événements.

Le rose lui va si bien

Il n'y a pratiquement pas de match. C'est simplement une litanie de fautes directes commises par Ivanovic (31 au total). Oh bien sûr, elle va gagner un troisième jeu, à 6/1, 5-1. Mais ce n'est que péripétie. Malheureusement, cette finale ratée rappelle celles de 2004 et de 2005, où les cavaliers seuls d'Anastasia Myskina face à Elena Dementieva et de Justine Henin contre Mary Pierce avaient été facilités par la contre-performance (doux euphémisme) des vaincues.
Au moment de conquérir une quatrième couronne à Paris, la Wallonne ne tremble pas. Au changement de côté, elle ouvre une enveloppe qui doit contenir une lettre pleine de bons conseils ! A 30-0, Ivanovic lui donne même un ace, annoncé faute. Geste de fair-play sympa, mais avec un brin de renoncement. Sur le point suivant, Justine vient tranquillement au filet y déposer une volée de coup droit qui lui offre un hat-trick historique : 2005, 2006 et 2007. Une performance que seule Monica Seles avait réussi dans l'ère open. Chapeau bas !

Qu'ils sont loin, les problèmes personnels du début d'année de "Juju", sa rupture d'avec son mari. Réconciliée avec sa famille, Justine Henin, à l'image de sa tenue du jour, voit aujourd'hui la vie en rose...


Justine Henin

A la télévision :
"C'est exceptionnel de gagner encore ici, et à nouveau sans perdre un set ! Je vis une aventure exceptionnelle avec ce tournoi. C'est magique. J'ai connu des moments très difficiles en début d'année. Et désormais, j'ai retrouvé ma famille. C'est un grand bonheur."

Au micro, s'adressant au public :
"Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont soutenue, vous le public, mais aussi mon équipe. Votre soutien n'est précieux, comme vous ne pouvez pas l'imaginer. Je dédie cette victoire à toute ma famille. Vous m'avez manqué. Papa, tu dois être devant ton téléviseur, je t'embrasse. (Après avoir salué les autres membres de sa famille, Justine s'adresse alors à sa maman décédée). Ma plus belle victoire va vers le ciel. Je pense à ceux qui ne sont plus là. Vous êtes encore vivants dans mon coeur."

En conférence de presse :
"Très modestement, le rose me va bien ! (sourire) Bon, j'ai mal commencé le match, je craignais sa puissance en fait. Mais il n'y avait pas de raison. J'ai bien servi, je me suis beaucoup reculée en retour de service et ça l'a gênée. Et ça a vite basculé. Je n'ai pas eu à jouer du grand tennis. Je n'ai pas ressenti la peur de gagner, au moment de conclure. Ce trophée, c'est comme une première victoire. J'ai dû me retrouver seule avec moi-même, pour avancer. Pendant la première semaine du tournoi, j'ai géré, sans être très à l'aise. Après ma victoire face à Sybille Bammer, j'ai eu une longue discussion avec Carlos (Rodriguez) qui m'a fait beaucoup de bien. Je savais qu'il fallait me libérer avant d'affronter Serena Williams en quarts. Et c'est ce qui s'est passé..."


Ana Ivanovic

A la télévision :
"J'étais très nerveuse, c'est vrai. Mais elle a bien joué. Je ne pouvais pas contrôler mon service. C'est une grande championne. Je la félicite."

Au micro, s'adressant au public :
"Je suis heureuse d'être là, mais c'est vrai que j'aurais été plus heureuse encore sur le trophée de la gagnante avait été pour moi (rire) ! J'ai perdu contre une formidable joueuse. J'ai passé deux semaines formidables. Merci pour votre soutien. J'espère vous revoir tous l'année prochaine !"

En conférence de presse :
"Je me sentais bien au début du match. Et puis, quand ça a été à moi de servir, ça m'est tombé dessus tout d'un coup. Je n'arrivais pas à maîtriser mon lancer de balles. Il partait dans tous les sens. Je me suis focalisée sur ce problème et j'ai oublié de bouger. Pourtant, j'avais passé une bonne nuit. Mais j'étais surexcitée pendant le match. L'expérience a fait la différence. Sven (Groeneveld, son entraîneur) n'a pas pu me conseiller, et je crois que ça m'a un peu perturbé. J'étais un peu colère contre moi-même parce que je sais que je peux mieux faire. Mais je vais apprendre de cette défaite et de cette quinzaine
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# Posté le dimanche 10 juin 2007 07:54